Ce site doit impérativement vous apporter quelque chose.

Je ne suis pas de la génération qui a un lien naturel avec le monde numérique. J’ai été longtemps un commercial qui s’arrêtait dans les cabines publiques pour téléphoner à mes clients ou à ma hiérarchie.

Pour compenser ce défaut générationnel, je dispose d’un capital fantastique aujourd’hui : le temps !  Une expérience façonnée, non seulement par les années, mais aussi par des événements marquants.

Ces événements qui surviennent dans la vie parfois vous anéantissent ou parfois, c’est mon cas, vous construisent. L’expérience peut devenir une expertise, bien au-delà de la compétence qui, elle, s’acquiert par la formation.

Comment l’idée m’est-elle venue de vous apporter mon expertise et mon aide ?

J’aime lire et j’aime écrire ; petit-fils d’un libraire du Nord, j’ai vite découvert la passion des livres. Je me suis éduqué à comprendre ce que je lisais.

Mon adolescence a été très sportive ; j’adorais ce goût d’adrénaline en compétition (100 et 200 m), ce bonheur incomparable de franchir la ligne d’arrivée. Je n’aimais l’entraînement que pour déconner avec les copains, qu’est-ce qu’on a rit !   Quelle fascination pour ces stades d’où montait un murmure, puis une étourdissante explosion de cris et de joies…

Mon job a été à cette image, plein d’humour, de rigueur et d’enthousiasme. Ce que l’éducation nationale n’a pas su faire avec moi, des grands groupes industriels l’ont fait. Je leur dois beaucoup, une expertise professionnelle (management, négociation), une très large culture socio-économique et un savoir-être de qualité, captés dans des hauts lieux de l’enseignement (Insead, Dauphine).

Ce riche empirisme va me permettre de discerner les grandes idées sociologiques (collectivisme et libéralisme) dont ne font que débattre les politiciens. Habitué au contradictoire (négociation) je vais me convaincre que le discours de l’élite vers les masses est manipulateur.

Le pragmatisme libéral qui prévaut dans le monde économique est aussi anthropologique.

Quand on a la responsabilité d’une équipe, dans l’entreprise, on comprend vite que les ressources humaines sont aussi importantes que les ressources financières.

L’empathie et l’altérité sont des atouts indéniables pour ceux qui veulent convaincre. Avant d’arguer il faut décoder les personnes et les situations.

Je me suis beaucoup intéressé à la psychologie au travers de formations ciselées. La PNL (perception neurolinguistique), et l’AT (analyse transactionnelle). La panoplie pédagogique du manager et du négociateur. J’ai aussi passé deux ans dans une école de psychologie clinique.

Ce site, je l’ai conçu à partir de mes propres expériences et de mes compétences.

Je n’ai jamais aimé subir. Les expressions : « c’est comme çà ! » ou « faut pas chercher à comprendre » me sont insupportables. J’ai toujours été convaincu qu’il y avait une solution à tout… sauf à la maladie ou à la mort.

Le fatalisme est la religion des paresseux. La volonté et le courage peuvent bousculer les préjugés et les traditions. Derrière les apparences et la fausseté on découvre toujours les vraies causes d’un problème.

La société ne cherche pas, à priori, à remettre en cause le mariage catholico-étatique, cette institution qui existe depuis la nuit des temps. L’élite juridico-politique satisfait l’évolution sociétale en agitant bien plus la masse (mariage pour tous, pacs) que les principes démocratiques et philosophiques (la liberté et la responsabilité des mariés et des divorcés).

Je crois que c’est le citoyen-justiciable qui doit inspirer la réflexion iconoclaste et hétérodoxe.

Le doigté persuasif doit caresser le narcissisme du pouvoir pour faire la règle de droit.

Le marié-divorcé-justiciable ne doit plus subir une autorité infantilisante. Personne ne peut prétendre à   l’exploration de l’intimité fondamentale qu’il a créée avec son conjoint, et par conséquent à prendre parti ou à juger.