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La femme est l’égale de l’homme, dans sa liberté et dans sa responsabilité

Dans notre pays, les femmes sont constitutionnellement les égales des hommes. Devant la loi et la justice, nul ne peut travestir la femme en une victime systématique du divorce ou en une « mère au foyer » dépendant forcément d’un pouvoir patriarcal. Comme pour l’homme, la situation de la femme dépend de sa volonté et de sa responsabilité, au pire de la solidarité nationale.

Madame Véronique Neiertz, secrétaire d’état aux droits de la femme -1992-1993), a dit : « Il est de l’intérêt des femmes de prendre conscience que le mariage n’est pas une assurance vie et qu’il faut donc compter sur leurs propres forces, avoir un métier et travailler »


La « disparité existante et prévisible » est une utopie sexiste et marxiste. Vouloir garantir le même niveau de vie généré par la synergie de l’ hétérogénéité conjugale est un fantasme collectiviste. Cette obsession compensatrice est attentatoire aux libertés individuelles et porteuse de stigmatisation de l’effort (démotivation des ex époux).

La nature fait que les capacités (physiques, psychiques et intellectuelles) sont inégales. Sans différences il n’y a pas d’existence.

« Les citoyens, dans les sociétés occidentales, ont cessé d’être autonomes : ils sont drogués, dépendants des bienveillances de l’état. Cette perversion de la démocratie conduit à terme à l’appauvrissement général et au chômage »
Friedrich Von Hayek.

La moralité méritocratique de la fable de La Fontaine « la cigale et la fourmi » suggère qu’on ne saisi pas le fruit du travail de la fourmi pour subvenir aux besoins de la cigale.

La Bible-verset 2 Thessaloniciens 3.1 : « Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus ».

St Paul, verset 8 : « Nous avons mangé gratuitement le pain de personne, mais dans le labeur et dans la peine nous avons travaillé pour n’être à la charge à aucun de vous ».

Nous pensons que le divorce accable les deux parties et diminue les patrimoines respectifs. Il est du domaine de « la lutte des classes » de sanctionner celui qui apparaît le plus fort, à un moment précis, et dont le futur divinatoire est très improbable.

La valeur constitutionnelle de la solidarité nationale (La nation garantit à tous la protection de la santé et la sécurité matérielle)ne peut se substituer à la contribution compensatoire de l’un des divorcés.

Nous luttons contre l’irréalisme de la prestation compensatoire et pour la responsabilité égalitaire.

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